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Posts tagged ‘galanga’

Soupe acidulée de poisson au basilic doux

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Lorsqu’on va au restaurant, avec mes collègues thaïs, ils commandent toujours au minimum:
un plat frit,
des fruits de mer à la vapeur,
une salade,
du riz sauté,
et une soupe.

Normalement en guise de soupe on a un Tom Yam ou un Gaeng Som mais l’autre jour, ils ont commandé une soupe que je n’avais encore jamais goûtée : Tom Jeaw.
Au premier coup d’oeil, ça n’avait rien de transcendant : une soupe claire avec des bouts de poissons et quelques feuilles vertes qui flottent sur le dessus… bof …

Et puis, j’y ai goûté un peu par obligation et j’ai instantanément regretté mes idées préconçues. J’ai eu une explosion de saveurs en bouche. La fraîcheur de la citronnelle, la saveur fumée des piments grillés et le parfum du basilic font de cette soupe une grande gagnante, renvoyant le traditionnel Tom Yam jouer dans la cour des enfants.
Entre nous cela n’a pas été l’amour au premier coup d’oeil mais j’ai, une fois les préliminaires passés, eu un vrai coup de foudre pour ce plat peu commun.

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La version de cette soupe que j’ai goûtée au restaurant contenait, en plus de tous les ingrédients ci-dessous, des piments séchés puis grillés.
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J’ai aussi pris la liberté d’ajouter des morceaux de taro, si tu n’en trouves pas, tu peux les remplacer par des pommes-de-terre ou alors, ne faire cette soupe qu’avec du poisson.

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Il est préférable d’utiliser un poisson entier coupé en morceaux (y compris la tête) ou des darnes. Si vraiment tu n’a pas d’autre choix, tu peux utiliser des filets de poisson… mais ce ne sera pas aussi goûteux.
Choisis un poisson de mer à chair pas trop ferme mais surtout, choisis un poisson qui n’est pas menacé d’extinction lisant bien la liste des espèces recommandées à la consommation.

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Tiges de galanga bouillies

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Rhoooooooo, c’est toujours pareil. J’attends mes vacances avec impatience pour pourvoir faire les 100’000 choses que je n’ai pas le temps de faire quand je travaille. Parmi cela, j’avais prévu de préparer de fantastiques recettes que je souhaites te faire parvenir depuis longtemps déjà.
Mais sincèrement, je ne sais pas pour quelle raison j’espère encore avoir une vie sans accroc …
J’ai eu des tones de demandes pour des cours privé d’Anglais durant les vacances. Généralement je refuse… mais là, j’ai accepté car les “élèves” sont super motivés et ce sont des adultes. Du coup, je me retrouve à enseigner tous les jours et à devoir préparer des cours. Jusque là, rien de bien particulier. Mais, à cela, s’ajoute un déménagement :
ça fait presque 2 ans que je cherche une maison privée avec jardin. J’ai visité des dizaines de maisons à louer mais aucune ne convenait : des fenêtres qui ferment pas (ou carrément pas de fenêtres mais des volets cassés à la place), le système électrique tellement vieux que je n’ose pas y charger mon ordi, salle de bain insalubre (toilettes turc beark dégouttantes double beark), pas de revêtement au sol (si si, ici, c’est courant, on habite à même le sol en ciment brut pas poli), pas de faux plafond, pas d’eau courante … enfin bref, j’avais perdu espoir et je m’imaginais ne jamais pouvoir quitter mon appartement actuel (qui est neuf et décent mais qui n’a pas de joli jardin).
Et puis voilà, tout à coup, il y a eu la possibilité de louer une maison à 2 minutes de mon lieu de travail. J’ai visité, j’en ai pas cru mes orteils : une grande maison neuve et bien construite, 150 m2 habitables plus 30 m2 de cuisine extérieure couverte. Des portes qui ferment, des vraies fenêtres, des murs blanc et pas orange ou rose, un carrelage au sol qui est sobre, un jardin devant et un jardin derrière la maison… un peu comme celle que je m’étais imaginée il y a deux ans ! En plus, elle est située dans un quartier calme avec une seule autre maison comme voisins directs et les voisins n’ont pas de poulet (ce qui signifie que y a pas de coq qui chante sous ta fenêtre à 5h du mat) … le rêve. Je m’attendais à un loyer de fous, un truc que je ne pourrais pas payer mais le propriétaire en demande 3500 baht par mois (120chf / 90 euros) ! J’ai failli m’évanouir. J’ai demandé à signer le contrat de location immédiatement. Du coup, je déménage la semaine prochaine. Me voici donc au milieu des cartons et des nettoyages au lieu de pouvoir attaquer ma liste des trucs à faire depuis longtemps.

Tout ça pour te dire qu’aujourd’hui, ce n’est pas vraiment une nouvelle recette que je te fais parvenir mais plutôt une découverte …

Hier après-midi, j’étais recouverte de poussière et de sueur, au milieu de mes cartons quand j’entends quelqu’un qui m’appelle depuis l’arrière le mon appart. C’était ma vieille voisine (celle qui a juste une dent), tu sais, celle qui parque ses chèvres derrière ma maison pour brouter mes plantes : “nong” qu’elle me dit (cela veut dire jeune soeur en Thaï, c’est une manière polie d’appeler quelqu’un de plus jeune. Même si là je préférerais qu’elle m’appelle “louk” qui veut dire ma fille… car elle est vraiment très vieille est que j’ai plus l’âge d’être sa fille que sa soeur. Bref…) et ensuite elle baraguine un truc en dialecte local à la vitesse de l’éclair. Elle gesticule et pointe le plant galanga qui se trouve contre le mur de la cuisine.

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Mon plant de galanga… ouais, j’ai un peu oublié de l’arroser ces dernières semaines
(p.s. les murs extérieurs mauves ne sont rien en comparaison du rose soutenu qui recouvre tous les
murs intérieurs de mon appartement)

Je capte que dalle et elle le voit à ma tête. Elle reprend alors un truc du genre “tamai mai kin” et je comprends qu’elle veut savoir pour quelle raison étrange je ne mange pas mon galanga. Elle commence à casser une jeune tige de la plante et à en retirer les couches extérieures, elle me demande un couteau et fais en sorte de bien me montrer comment elle s’y prend. Elle me tend alors l’intérieur (coeur) de la tige, c’est tout mou et ça semble super tendre et elle m’explique que je peux juste le faire bouillir et le manger avec une sauce à l’ail et au piment.

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Elle s’est mise à démonter mon plan de galanga et à me préparer des tas de tiges à cuire.
Puis elle est partie un peu comme elle est venue, pouf !

Du coup, j’ai été intriguée et j’ai préparé ma fantastique sauce tamarin-coco-crevettes. J’ai bouilli les coeurs de tiges de galanga durant 10 minutes à l’eau et j’ai dégusté …

Ca a un très léger goût de galanga et ça a la consistance d’asperges vertes. Etonnant et délicieux, un truc à essayer si tu as du galanga dans ton jardin !

Bon ben je te laisse, je retourne à mes cartons et la prochaine fois que je posterai une recette, ce sera en directe de ma super cuisine géante avec un vrai évier (plus besoin de faire la vaisselle à croupi par terre derrière la maison) et un plan de travail de 3m de long. Si c’est pas beau la vie !

Laab – salade thaïe de poulet

Laab ou Larb est une salade thaïe à base de viande hachée originaire de la région d’Issan (nord-est de la Thaïlande). On peut la préparer avec du boeuf, du porc, du poulet, du canard, des crevettes, etc. Elle est généralement mangée tiède ou froide, avec du riz collant (kaow niao), des haricots crus, du concombre, du chou blanc cru et des herbes aromatiques. Plat très parfumé et acidulé, il est parfait pour l’été. Si tu commandes cette salade en Thaïlande lors d’un prochain voyage, fais bien attention car elle est souvent très pimentée.

Le nom de ce plat varie : larb, laab, lap, laap, … car en Thaï, on ne prononce presque pas les consonnes finales, on avale les sons. Il est donc difficile de définir avec précision si on utilise plutôt le son “p” ou “b” à la fin du mot. Larb serait plutôt la version anglophone de comment prononcer ce mot et laab la version francophone.  C’est assez amusant, en Thaïlande, il n’y a pas une manière d’écrire les mots avec notre alphabet, il y en a plein. Dans ma région, les panneaux de signalisation des localités sont écrits en Thaï et en Anglais. Le nom d’un même village n’est pas écrit de la même manière d’un panneau à l’autre. On voit différentes versions : Ban, Bhan, Bahn, juste pour ne citer qu’un exemple.

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Dans ma version de ce laab, il y a juste une légère dose de piment, tu peux en mettre plus si tu aimes ça. J’aime le piment mais souvent, les laab servis dans les restaurants locaux sont trop forts pour moi, je dois les demander sans piment pour que la dose soit correcte (parce que, comme tu le sais déjà, sans piment se traduit en Thaï par “on va en mettre un peu quand même autrement ça n’a pas de goût”.

Pour la préparation de cette salade, la viande n’est pas sautée dans de l’huile. Elle est cuite dans un jus, il n’y a pas du tout de matière grasse.

Il y a plusieurs ingrédients qui font de ce plat une réussite :

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Salade de riz thaï

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Dans le sud de la Thaïlande, la salade de riz (kao yam) est mangée au petit déjeuner. On en trouve dans tous les stands de street food entre 6.00 heures et 9.00 heures du matin. Quand on l’achète, elle est mise dans un sachet en plastique, sans sauce. La sauce arrive à part. On l’emporte et on la mange en arrivant au boulot. Ici, les gens mangent sans arrêt, ils mangent à n’importe quelle heure, ils mangent à leur poste de travail. C’est assez surprenant mais on s’y habitue.

Le goût de cette salade est très particulier et absolument délicieux, les herbes et les légumes apportent beaucoup de fraîcheur.
La sauce est généralement préparée à base de sauce Budhu (poisson fermenté). La sauce Budhu est une spécialité du sud-est de la Thaïlande, on en trouve aussi au nord de la Malaisie. Comme j’imagine bien que tu ne peux pas trouver de sauce budhu en Europe (ou difficilement), j’ai dégotté une recette de sauce à salade de riz à base de poisson séché-salé, sans sauce budhu.

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Je n’avais jamais préparé de salade de riz avant aujourd’hui car une grosse portion préparée par autrui et achetée au coin de la rue coûte entre 15 et 20 baht (environ 0,5 euros). Autant dire que je ne me casse pas et que je l’achète toute prête. Je me vois mal me lever à 5h du mat pour préparer ma salade de riz pour le p’tit déj.
Là, j’ai eu envie de partager cette salade avec toi, j’ai donc enquêté pour apprendre à la préparer.

Le principe est simple :
– Il faut préparer 3 portions de légumes et herbes mélangées pour 1 portion de riz cuit.
– Tu y ajoutes des crevettes séchées en poudre, de la poudre de piment et de la noix de coco grillée
– Tu peux y mettre des vermicelles oranges
– Tu y mets des morceaux de poulet, des crevettes ou du poisson cuits à la vapeur ou bouillis
– Tu prépares une délicieuse sauce à base de poisson et de sucre. (si, si, j’ai bien dit poisson et sucre)

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Curry de poisson séché et de liserons d’eau

Curry de poisson séché et de liserons d’eau (Gaeng tae poh) … ce n’est pas le titre le plus sexy qu’on puisse trouver, je te l’accorde. Pourtant, c’est carrément mon curry préféré.

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Il s’agit d’une spécialité de la région dans laquelle je vis. C’est une version de gaeng kati (curry coco) avec du tamarin, du poisson séché-salé et des liserons d’eau. Ce curry est parfumé au tamarin, à la citronnelle, au curcuma et au galanga : Mhhhhhhhhhhhhh

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Il se prépare de manière traditionnelle avec du poisson séché-salé : pla khem. On utilise les carcasses des poissons, qu’on a fait dessaler dans de l’eau au préalable, comme base pour le curry. Normalement, il n’y a que les carcasses et les légumes mais j’aime mieux lorsqu’il y a de la chaire de poisson. Dans ma version, j’utilise donc les filets de poisson séché-salé et je ne les dessale pas.

J’en ai fait une variante aux coquillages, la recette est ici.
Tu peux utiliser des darnes de poisson frais au lieu du poisson salé. N’oublie pas de consulter la liste des poissons recommandés et déconseillés avant de faire tes achats.  Si tu utilises des darnes de poisson frais, cuis-les entières dans le curry.

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Tom Yam aux crevettes

Allez, on repart dans les grands classiques de la gastronomie thaï avec la recette du Tom Yam.
Le Tom Yam, c’est un délicieux bouillon parfumé à la citronnelle. On peut y cuire du poisson, des fruits de mer ou de la viande, à choix. On peut même faire un Tom Yam végétarien.

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Pour la petite histoire, quand j’ai préparé cela, hier, je me suis fait taper sur les doigts par mon garde du corps qui m’a dit que je cuisinais le Tom Yam de Bangkok et qu’ici on est au Sud. Attention, on ne mélange pas les torchons et les serviettes. Il m’a fait tout un laïus pour m’expliquer, en gros, que mon Tom Yam n’a simplement pas un goût assez prononcé pour les gens du sud. Il a ajouté davantage de jus de citron et de sauce de poissons, encore un peu de piments et m’a fait déguster… et à mon grand regret (ma fierté en prend un coup) je dois avouer que c’était juste parfait!

Je te livre donc la recette avec les modifications du Chef, recette pour les gens du Sud !

Le Tom Yam est bien meilleur s’il est préparé à l’avance car tous les condiments parfument davantage s’ils sont dans le bouillon plus longtemps. Généralement, je le prépare plusieurs heures avant le repas et au dernier moment, je le réchauffe et j’y cuis les crevettes.

Dans le Tom Yam, j’ajoute ceci :

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Il s’agit d’un fruit séché qui donne de l’acidité au plat. Son nom en thaï : som kehk. Cela s’ajoute de manière traditionnelle comme substitut bon marché au citron vert. Un sachet complet de ces fruits secs coûte 3 baht alors qu’un seul citron vert coûte 5 baht. Si tu en trouves en Europe, tu peux en ajouter 2 ou 3 à ta soupe. Ce n’est pas un ingrédient indispensable et le jus de lime va très bien.
Si tu veux plus d’infos, je viens juste de trouver un article à ce sujet dans un magazine thaï… mais je ‘ai pas encore eu le temps de faire la traduction. Un jour, je saurai le nom de ce fruit en Anglais et en Français… un jour…

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Pour le Tom Yam, le meilleur, c’est de préparer un court-bouillon avec les carcasses de crevettes. Chaque fois que je cuisine des crevettes, je garde les “épluchures” au congèle et je les ressors pour le bouillon. Comme ça quand je souhaite préparer ce plat avec du poulet, je peux quand même faire la base du bouillon comme d’habitude.
Autrement, tu peux utiliser du bouillon de légumes ou du court-bouillon tout prêt. Il existe aussi des cubes de bouillon spécialement pour le Tom Yam, je ne sais pas si tu les trouves en Europe :

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Voici la liste des ingrédients : clique sur l’image pour la voir en plein écran.

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Boisson au gingembre et à la cannelle

Fada de gingembre ? Moi ?
Ok, je te l’accorde, j’adore ça !

Ce n’est pas un goût dont on a l’habitude en Europe et il a fallu du temps au gingembre pour m’apprivoiser. Maintenant que c’est fait, je ne peux plus m’en passer!
Gingembre dans les sauces à salade, gingembre dans les soupes, dans les légumes sautés, dans les desserts et même gingembre en infusion !

En plus, c’est bon pour la santé :
“Des textes indiens datant de l’an 1000 avant notre ère prescrivaient cette plante pour des maux allant de l’asthme aux hémorroïdes. Les médecins asiatiques l’utilisent toujours. On lui reconnaît également le soulagement de la cinétose ou maladie des transports, les marins chinois en mâchaient pour la prévenir. Les femmes chinoises consomment traditionnellement de la racine de gingembre pendant la grossesse pour combattre la nausée du matin. Effet protecteur sur la muqueuse gastrique. Combat les insuffisances biliaire et pancréatique. Fait baisser les taux de cholestérol, de triglycérides sanguins, d’acides gras et de phospholipide. Le gingembre a une action anti-inflammatoire, soigne en particulier la douleur et les symptômes des rhumatismes inflammatoires.” Et ça c’est Wikipédia qui le dit !
Moi, c’est surtout son côté aphrodisiaque que j’aime… hé hé hé …

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Aujourd’hui, une recette toute facile et vite prête pour les grandes chaleurs d’été…
Comment, ça ? je me moque ? non, c’est pas mon genre !
Ici, en tous cas, il fait très beau ET très chaud du coup, on a assez envie de boire des trucs qui désaltèrent !

Pour cette boisson au gingembre, tu auras besoin de : (clique sur l’image pour la voir en plein écran ou pour l’imprimer)

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Tom Ka, coco, galanga et citronelle

Aujourd’hui, c’est au tour du Tom Ka de passer à la casserole.
Ben si, comme tu vois, j’ai pas mal de temps libre, je me permets donc de poster une recette par jour.

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Le Tom Ka, c’est un plat bouilli qui est généralement mangé avec du riz. Tout le monde en parle comme une soupe mais c’est plus un genre de curry qu’une soupe. “Tom” veut dire cuit dans un liquide et “ka” est le nom thaï du galanga. Le nom explique déjà ce qu’on va pouvoir déguster. Si tu croises une recette de Tom Ka avec du gingembre et pas de galanga, c’est pas du Tom Ka !
Il faut absolument du galanga frais pour obtenir le goût magique de cette préparation et hors de question d’acheter de la pâte Tom Ka toute prête !

Le Tom Ka, quand il  est bien préparé, il n’y a pas d’heure pour en manger. De bonne ou de mauvaise humeur, qu’il fasse 40 degrés ou qu’il neige, malade ou pas… je mange du Tom Ka.

En parlant de neige, il y a 3 semaines, une dame en vacances ici (je précise que j’habite sur une île en Thaïlande) m’a demandé très sérieusement :
“mais c’est à quelle période que vous avez la neige ?”
ouhlalalala, ça m’a pris de court (et c’est pas souvent que ça arrive)!

Revenons à nos moutons… parce que si je pars sur le sujet des question étranges, on est pas prêt de manger !

Le Tom Ka, tu l’as compris, est un de mes pêchers minions… lorsqu’il est bon.
Lors de mes cours de cuisine à Chiang Mai, on m’a appris à bien tout couper en petites lamelles pour que les plantes aromatiques dégagent tous leurs arômes. Moi, je te dis un truc, les petites lamelles, c’est du pipeau. Déjà un, ça te prends des plombes à les préparer, deux, tu en retrouves des tas dans ton assiettes et t’as pas envie de mâchouiller des lamelles de galanga ou de citronnelle et trois, j’ai découvert un truc bien mieux pour les arômes.
Nah (oui, la dame qui fait les pliages de serviettes de ouf : ici ) cuisine pour nous tous les jours. Chaque fois que je peux, j’espionne et je questionne : son Tom Ka, c’est un rêve bourré de saveurs et quand on commence, on s’arrête plus.
Tu as droit aujourd’hui à la version de Nah de cette fameuse “soupe” à la noix de coco, au galanga et à la citronnelle.

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Curcuma, Gingembre et Galanga, keskecé?

Voici une petite présentation des différents bulbes dont tu auras besoin pour cuisiner thaï.

Pour les préparer, il n’est pas nécessaire d’enlever la peau. Tu peux juste gratter la surface à nettoyer avec le plat de la lame d’un couteau ou avec une cuillère, s’il reste un peu de peau, ce n’est pas dérangeant.

Le curcuma laisse beaucoup de traces de couleur dans la cuisine, sur les éléments en plastic, sur tes mains et tes habits, attention lorsque tu le coupes… Le gingembre est le seul des 3 qui est délicieux cru comme cuit. Le galanga et le curcuma sont bien meilleurs une fois cuits.

Clique sur l’image pour avoir une vision plein écran.

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